Un rapport d'expertise immobilière complet, que votre client lit jusqu'au bout.
Guidé pendant la saisie pour ne rien oublier, avec, rubrique par rubrique, de quoi respecter votre référentiel, TEGoVA ou Charte de l'expertise en évaluation immobilière, et signé par vous seul. Le document qui montre le travail derrière le chiffre.
Six parties, et chacune explique la suivante.
Un rapport d'expertise immobilière n'est pas une fiche de synthèse avec un chiffre en bas. La parcelle explique la visite, la visite explique les comparables, les comparables expliquent la méthode, et la méthode explique la valeur. Un confrère qui vous relit doit pouvoir suivre le fil sans vous appeler.
Le contexte
La parcelle, le zonage du PLU en résumé, les risques Géorisques : ce que le client ignore de son propre bien, et que le rapport dit avant la valeur.
La visite
Les pièces, les surfaces, les annexes pondérées avec vos coefficients, les photos légendées à leur place, les facteurs favorables et limitants devenus des phrases.
Les comparables
Ceux que vous avez retenus dans DVF, avec leur date, leur source et leur surface, et la ligne qui dit pourquoi ceux-là et pas d'autres.
La méthode
Nommée, appliquée, expliquée. Quand deux méthodes se recoupent, le rapport dit comment vous êtes arrivé à la valeur retenue, pas seulement laquelle.
La conclusion
La base et la date de valeur, annoncées dès l'ordre de mission, puis la valeur retenue, la vôtre. Aucune phrase ne conclut à votre place.
Vos mentions, votre signature
Votre cabinet, vos assurances, vos conditions, votre logo et la couleur de vos titres : réglés une fois, repris sur tous vos dossiers. Aucune mention de l'éditeur.
Un oubli ne survit pas jusqu'au client.
Un rapport incomplet ne se voit pas à l'écran, il se voit chez le client. Fondacte vous tient par la main à trois moments, et vous lâche pour le reste.
- Sur place. Le taux de complétude de la fiche de visite dit ce qu'il reste à relever avant de repartir : une cote oubliée ne coûte plus une seconde visite.
- Avant la génération. Les rubriques décisives qui manquent sont nommées. Vous pouvez générer quand même, mais vous le faites en le sachant.
- Dans le document. Un champ resté vide se voit, au lieu d'être masqué par une phrase toute faite.
- À chaque écran. Le logiciel vous guide pas à pas dans chaque fonctionnalité, et quelqu'un vous accompagne sur vos premiers rapports.
TEGoVA, la Charte, le REV : le vôtre, rubrique par rubrique.
Votre organisme vous impose une structure, des mentions et des méthodes, et c'est vous qui en répondez. Fondacte ne nomme aucun référentiel à votre place dans le document remis ; il vous donne, à chaque rubrique, de quoi respecter celui que vous suivez.
- La Charte de l'expertise en évaluation immobilière, dans sa sixième édition : chaque rubrique qu'elle attend d'un rapport a sa place dans le vôtre ; l'ordre et les titres restent les vôtres.
- TEGoVA et le REV : la base de valeur, les hypothèses et les sources ont chacune leur rubrique, que vous remplissez dans vos termes.
- Les règles de votre organisme : vos mentions, vos textes, vos méthodes, réglés une fois, repris partout.
- La conformité reste votre signature. Le logiciel prépare ; l'expert conclut, et répond.
Le travail derrière le chiffre, et l'honoraire qui va avec.
Un honoraire se discute quand le chiffre arrive seul. Quand le client lit d'abord la parcelle, puis la visite, puis des comparables datés et sourcés, puis la méthode qui mène à la conclusion, il voit le travail. Et un travail qui se voit se paie.
- Le notaire y trouve la valeur au jour du décès et la source de chaque comparable.
- L'avocat y trouve la base de valeur annoncée dès l'ordre de mission, et la cohérence entre la visite et la conclusion.
- La banque y trouve une conclusion nette, datée, sous une signature qui n'est que la vôtre.
- Le confrère qui vous relit regarde la méthode, la source des comparables et la cohérence de la visite à la conclusion : les trois endroits où Fondacte nomme ce qui manque avant la génération.
Sur le document produit
Le rapport nomme-t-il TEGoVA ou la Charte de l'expertise ?
Seulement si vous l'écrivez. Fondacte n'affiche aucun référentiel par défaut dans le document remis ; il vous donne, rubrique par rubrique, de quoi respecter le vôtre, TEGoVA, la Charte de l'expertise en évaluation immobilière dans sa sixième édition, le REV ou les règles de votre organisme. La conformité reste sous votre signature.
Que se passe-t-il si j'oublie une rubrique ?
Vous ne pouvez pas l'oublier sans le savoir. Pendant la visite, le taux de complétude dit ce qu'il reste à relever ; avant la génération, les rubriques décisives qui manquent sont nommées ; et dans le document, un champ vide se voit au lieu d'être masqué.
Puis-je modifier le rapport après l'avoir généré ?
Oui, c'est un fichier Word. Mais l'intérêt est de ne pas avoir à le faire : ce que vous corrigez à la main sera à recorriger au prochain dossier, alors qu'un texte réglé dans vos paramètres s'applique à tous.
Le rapport ressemble-t-il à celui des autres abonnés ?
Non, sauf si vous ne changez rien. Vos textes de cabinet, vos coefficients et vos méthodes sont les vôtres : deux experts abonnés qui traitent le même bien ne rendent pas le même document.
Puis-je changer de méthode après la visite ?
Oui. Vous choisissez parmi six méthodes celle que la mission commande, vous en fixez les paramètres, et le rapport garde la version de méthode qu'il a utilisée. Rien ne se déclenche à votre place.
Mes anciens rapports, si je pars ?
Ils sont déjà chez vous : chaque rapport généré est un fichier Word et PDF sur votre ordinateur. Ce qui reste dans le logiciel s'exporte quand vous le décidez, comme l'explique la page Sécurité et données.
Sortez un rapport sur un de vos dossiers.
C'est le seul essai qui compte : votre bien, vos méthodes, votre mise en page, et le document que vous auriez signé.