Un expert qui signe des rapports a construit l'outil qu'il voulait.
Fondacte est né en 2026 dans un cabinet d'expertise immobilière en activité, en partant du rapport signé et en remontant jusqu'à la visite. Il n'a pas été conçu pour des experts : il a été conçu par un expert qui s'en sert toutes les semaines, et relu par dix experts choisis un par un, amiables et judiciaires.
Trois agacements, un logiciel.
Vous savez évaluer. Ce qui vous coûte, ce n'est pas la valeur, c'est tout ce qu'il y a autour. Fondacte a commencé par trois choses qu'un expert refait chaque semaine sans qu'aucune ne soit de l'expertise.
La même adresse, trois fois
Dans le contact, dans le devis, dans le rapport. Fondacte a été construit à l'envers : du rapport signé vers le premier appel, pour qu'une chose écrite une fois ne soit plus jamais retapée.
Le rapport qui part du précédent
Un modèle Word hérité, une mise en page qui casse, une mention qui traîne. Le rapport Fondacte est généré à chaque dossier depuis la visite et vos comparables, et n'a jamais connu le client précédent.
La facture qu'on repousse
Le soir, de mémoire, après le rapport. Chez Fondacte, la facture reprend le devis et l'ordre de mission, se numérote seule, et la relance se prépare à sa date sans que vous y pensiez.
Dix experts, choisis un par un, qui ne laissent rien passer.
Amiables et judiciaires, choisis pour ce qu'ils exigent d'un rapport, pas pour ce qu'ils diraient de nous. À partir du 1er novembre, ils entrent dans Fondacte sur leurs propres dossiers, écrivent ce qui manque, ce qui gêne et ce qui est faux ; nous corrigeons ; les abonnements n'ouvrent qu'après.
- Complémentaires. Un expert judiciaire ne lit pas un rapport comme l'expert d'une banque ou d'un notaire. C'est ce qu'on cherche : les deux lectures, sur le même logiciel.
- Exigeants. Un avis écrit, trente minutes d'entretien, et le droit de dire que c'est faux. Rien n'est publié sans leur accord.
- Avant la vente. Rien ne se vend tant qu'ils n'ont pas fini, et ce qu'ils réclament passe avant toute fonction que personne n'a demandée.
Cinq refus, écrits avant la première ligne de code.
- Aucune valeur imposée. Le logiciel propose, l'expert conclut. Aucun coefficient, aucune conclusion ne sort sans que vous l'ayez décidé.
- Aucune mention de l'éditeur. Ni logo, ni filigrane, ni « produit avec » : votre client reçoit votre document, pas notre publicité.
- Aucun référentiel nommé à votre place. Si vous voulez en citer un, c'est vous qui l'écrivez, en connaissance de cause.
- Aucune rétention de vos données. Export en Word, en PDF et en données, effacement définitif à votre main. Ce que nous faisons des données, écrit en clair.
- Aucune base mutualisée. Ce que vous saisissez ne nourrit ni les autres abonnés, ni un modèle, ni personne.
Servan, expert immobilier en exercice.
Master 2 en droit, diplômé de l'ICH, passé par la promotion-construction et la transaction immobilière avant l'expertise, avec une passion pour les nouvelles technologies. Il exerce dans un cabinet qui rend des rapports toutes les semaines : divorces, successions, prêts relais, contentieux, garanties bancaires. Fondateur d'EdgeLabs, la société qui édite Fondacte.
Ce qui l'a gêné dans le métier, ce sont les logiciels vieillissants du marché : dans la rédaction des rapports d'abord, dans le pilotage commercial de l'activité ensuite. C'est ce qui l'a poussé à concevoir un outil plus complet que ce qui existait, et pourtant simple à prendre en main. Le logiciel est né de ses dossiers, c'est lui qui décide de ce qui est développé, et c'est lui qui répond quand vous écrivez.
Fondacte est relu, avant que le premier abonnement soit vendu, par dix experts aux profils complémentaires et exigeants, choisis un par un : ceux qui vont le signer, et qui ne laissent rien passer.
Il est expert, comme vous, et peut-être dans votre région. Vos dossiers ne le regardent pas : ils sont isolés dans la base.
Avant de changer d'outil
Pourquoi un expert a-t-il écrit un logiciel au lieu d'en acheter un ?
Parce que ceux qui existaient lui faisaient ressaisir ses dossiers et lui imposaient leur rapport. Celui qui décide de ce qui est développé rend lui-même des expertises : une fonction qui gênerait un expert dans son travail le gênerait d'abord dans le sien. C'est une garantie d'usage, pas une clause de contrat, et c'est celle qui se vérifie le plus vite.
Quel lien entre Fondacte et le cabinet où il est né ?
Aucun dans vos dossiers. Les dossiers d'un cabinet abonné sont isolés de tous les autres dans la base elle-même, par des règles appliquées côté serveur. Le cabinet d'origine est un abonné comme les autres, avec les mêmes murs.
Fondacte couvre-t-il toutes les missions ?
Huit types de biens en fiche de visite, de l'appartement au domaine viticole, en passant par le local commercial et les bureaux, couverts en profondeur. Il ne traite pas le viager ni les établissements de santé ; l'hôtellerie est en préparation. Si votre activité repose sur ces missions-là, un autre outil vous servira mieux aujourd'hui, et nous préférons vous le dire ici.
Il manque une méthode que j'utilise. Que se passe-t-il ?
Écrivez-nous en la décrivant. Les méthodes sont des données paramétrables, pas du code figé : en ajouter une est un travail court, et votre demande passe avant une fonction que personne n'a réclamée. C'est l'expert qui a conçu l'outil qui vous répond, par écrit.
Essayez Fondacte sur un dossier en cours.
Sur votre dossier, avec vos mentions et vos coefficients. Vous jugez sur pièce, pas sur une démonstration.